Journée internationale des droits des femmes: le féminisme vu par les personnes FSF

En cette journée internationale des droits des femmes, nous avons pu rencontrer trois personnes FSF (des femmes* qui ont des relations affectives, amoureuses et sexuelles avec d'autres femmes*) qui ont partagé leur expérience autour des thématiques des luttes des mouvements féministes.


Lucie, Aude et Elise nous partagent ainsi leur ressenti face à cette journée, mais aussi face aux luttes qu'elles mènent tous les jours pour se faire entendre.




Bonjour à toutes ! Pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?


Aude : Je m'appelle Aude, et j’ai 31 ans.


Mes pronoms sont elle et les accords au féminin. Je préfère parfois utiliser “ael” pour le gender, comme ça, ça change.


Ma profession est graphiste freelance et je suis militante féministe.


Je suis la personne derrière le site @pourquoidevenirfeministe. Je suis aussi dans le collectif Et ta sœur !, groupe féministe, et la Piraterie, le groupe de masse critique féministe et queer de Liège. C’est cool !


Justement, on a lancé le groupe de masse critique féministe et queer pour le still standing pour la culture, samedi passé. Cela s’est super bien passé, il y a eu une trentaine de participant·e·s. Alors qu'en général, les mouvements en mixité choisie, ce n’est pas toujours évident.

Dans la foulée, nous avons lancé un groupe. C'est un groupe à destination des femmes* et personnes LGBTQI+, c’est juste interdit aux hommes cis.


Elise: Bonjour, je m'appelle Elise, mes pronoms sont elle. J'ai 29 ans et je suis guide touristique. Actuellement, avec la situation Covid, j’ai repris une formation en game développeuse. Je vis à Liège et je viens de déménager, mais j’habitais auparavant à Bruxelles.


Lucie : Je m’appelle Lucie. Le pronom que j’utilise est “elle”. J’ai 25 ans, je suis une femme blanche, lesbienne, grosse, féministe et je suis agente d’insertion dans un service d'insertion socio-professionnelle d’un CPAS à Bruxelles.