Le Conseil supérieur de la Santé valide le TasP, assorti de conditions très précises

Pour un couple sérodiscordant (l'un positif, l'autre négatif), l'option de ne plus utiliser le préservatif pourrait être envisagée, si et seulement si les partenaires répondent à des exigences très précises : encadrement médical soutenu, observance thérapeutique du partenaire séropositif, screening préalable des IST,… La question a été posée en janvier 2013 par Laurette Onkelinx, Ministre fédérale de la Santé, dans le cadre de l'élaboration du Plan sida (à paraître) : les prestataires de soins pourraient-ils ne plus envisager le préservatif comme unique moyen de prévention mais envisager également le traitement comme un moyen de prévention ? C'est ce qu'on appelle le TasP (Treatment as Preve

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